Parcours sportif, pinède la Peyrouse

Départ : Parcours sportif (FABREZAN)
GPS : 43.14951, 2.67639
Durée: 01h45
Parcours : 4,2 km
Difficulté : Facile
Dénivelé : 121m
Balisage : Jaune PR 

Descriptif détaillé :

Emprunter le parcours sportif sur 500 m. Au moment où il amorce la boucle retour,

1 – aller tout droit en direction de la Peyrouse. Descendre dans le creux du ruisseau et remonter sur l’autre versant.

2 – au sortir de la pinède, on croise un chemin que l’on prend vers la droite. Vue sur l’Alaric.

3 – au croisement suivant, prendre encore à droite. Au carrefour des pistes (citernes DFCI)

4 – prendre celle de gauche, en montée, sur 500 m. On retrouve la pinède.

5- quitter cette piste principale pour un chemin sur la droite en légère descente dans le bois de la Peyrouse. La végétation arbusive est composée de quelques chênes verts, de chênes kermès, de cyprès. L’ Alaric est maintenant derrière. Ce chemin aboutit à la piste caillouteuse.

6 – emprunter cette piste vers la droite, 1 km après, le route décrit un S.

7 – prendre à droite une sente qui descend vers le ravin de la Peyrouse. S’élever sur l’autre versant en s’aidant des marches aménagées.

8 – à la route, aller vers la droite en montée pour rejoindre le point de départ.

 

Randonnées Son Miré, les 5 éléments

Départ : Notre Dame de Consolation (FABREZAN)
GPS : 43.140901, 2.68490900 
Durée: 00h20
Parcours : 0,8 km
Difficulté : Très Facile
Dénivelé : 9 m
Balisage : Jaune PR 

Les cinq éléments

Cet itinéraire, relativement court, nous met en présence des cinq éléments naturels : le bois, le feu, le métal, la terre, l’air et l’eau dans leur forme naturelle ou transformée. Le bois est partout présent, la terre également, le métal est donné à voir sous la forme du rocher, lequel est modelé par l’eau de ruissellement; le feu est solaire et l’air présent partout, au moindre souffle. Il faut venir ici par grand vent de Cers pour en saisir toute la force.

Descriptif détaillé :

Emprunter le chemin qui contourne la chapelle pour monter vers le plateau. Suivre le cheminement sur le bord du plateau, offrant des points de vues sur la plaine et la pinède, d’abord à découvert puis en sous-bois de pins et de chênes-verts. Traverser une zone rocheuse érodée offrant de belles vues sur l’Alaric, les Pyrénées et les villages de Camplong et Ribaute.

Revenir en direction de la chapelle en longeant un jardin naturel de cyprès, chênes verts, genévriers, pins, associés aux plantes de la garrigue puis un jardin planté de cactées et fleuri d’iris et d’amandiers.

Arrivée sur le parking. Pour faire le tour du petit bosquet de pins, longer le parking sur la droite puis par une sente, d’abord à découvert puis en sous-bois, faire le tour du bosquet. La situation en hauteur permet de bénéficier à nouveau de points de vues remarquables, tant sur le village de Fabrezan que sur les environs.

Redescendre vers le versant nord et par quelques marches, revenir sur le large chemin d’accès à remonter en direction du parking.

 

Randonnées Notre Dame de Consolation

Départ : Rue Notre Dame
GPS : 43.140901, 2.68490900 
Durée: 00h45
Parcours : 1,4 km
Difficulté : Très facile
Dénivelé : 7 m
Balisage : Jaune PR 

Descriptif détaillé :
Départ des boucles :

1- depuis le parking, qui se trouve devant la chapelle de Notre Dame de Consolation, redescendre en direction du chemin d’accès et tourner à gauche, sur le chemin en contrebas de la chapelle. Vous y trouverez le panneau d’information sur les boucles.

Emprunter le chemin qui contourne la chapelle pour monter vers le plateau. Suivre le cheminement sur le bord du plateau, offrant des points de vues sur la plaine et la pinède au nord.

2 – descendre du plateau par une rampe inclinée et suivre une sente à flanc de colline, au milieu de la plantation de pins. Cette sente contourne la plateau, en direction de quelques chênes verts. L’Alaric, le village de Camplong et les Pyrénées attirent le regard.

3- contourner un grand chêne pour accéder par quelques marches à la vigne. Descendre le long du vignoble en terrasses vers la petite route que l’on emprunte vers la gauche sur environ 400 mètres.

On chemine au dessous du plateau avec en toile de fond les bâtiments de la chapelle. Emprunter le large chemin à gauche pour remonter vers la chapelle. Arrivée sur la parking.

4 – pour faire le tour du petit bosquet de pins, longer le parking par la droite puis par une sente, d’abord à découvert puis en sous-bois, faire le tour du bosquet. La situation en hauteur permet de bénéficier à nouveau de points de vues remarquables, tant sur le village de Fabrezan que sur les environs.

Redescendre vers le versant nord et par quelques marches, revenir sur le large chemin d’accès à remonter en direction du parking.

 

Artisanat et arts

DENIS AUGE – DOG DESIGN

Sculpteur sur pierre

Création d’objet d’art contemporain

28 rue de Notre Dame

Port.: 06 85 96 79 78

Email: dogdesign@live.fr

www.dog-design.fr

 

MANFRED TAUBE 

Galerie d’art

Peinture arts graphique

9 rue du commerce

Tél.: 04 68 43 58 63

ROBERT CROS

Sculpteur

6 route de Saint-Laurent

Port.: 06 84 14 50 21

robertcros.sculpteur@gmail.com

 

 

 

Visiter

Le cœur du village

 

Joli petit village, baigné par l’Orbieu, entouré de larges avenues aux magnifiques platanes centenaires. Nombreuses constructions de bon goût. Fabrezan était autrefois fortifié. On y voit encore d’important vestiges tel que la haute et puissante Tour carrée remontant au 12e siècle.

Le Musée Charles Cros

Inventeur du phonographe

Avenue de la Mairie – 1er étage de la Mairie – pas d’accès aux personnes à mobilité réduites

Ouvert du lundi au jeudi (sauf jours fériés) de 9h à 12h et de 15h à 18h,

le Vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h.

Possibilité de visites commentées, s’adresser à M.TARTERA de l’association “les amis de Charles Cros”.

Renseignements en Mairie en contactant le 04 68 27 81 44.

La chapelle Notre Dame de Consolation

 

Accès à la chapelle : Avenue de la Mairie puis rue Ste Elisabeth ou Avenue de Lagrasse puis rue du Lavoir.

Pour la visite de la Chapelle venir chercher les clés en Mairie contre dépôt d’une carte d’identité.

Le Caveau Charles Cros

Amateurs ou passionnés, le caveau de dégustation Charles Cros vous invite à découvrir les vins de l’appellation Corbières.

Le Cellier propose une vaste gamme de produits de qualité à l’image de l’Improbable, la Délicatesse et le Château Servies.

Ouverture du caveau : du lundi au jeudi de 8h – 12h / 14h – 18h

le vendredi de 8h – 12h / 14h – 19h, le week-end de 10h – 12h / 15h – 19h.

Les ruines du Château de Villerouge

 

On ne peut accéder aux ruines du château qu’à pieds (propriété privée).

Possibilité de garer sa voiture sur l’Avenue des Corbières et emprunter la petite rue du Lavoir. De là-haut, vous pourrez admirer la plaine des Corbières et dans le fond la chaîne des Pyrénées.

Découvrir les alentours

 

 

 

L’enfant du pays

Le 1er octobre 1842, à Fabrezan, naît l’un des plus grand poètes-savants du siècle : Charles Cros.

Originaire d’une famille de Lagrasse, Charles Cros sera un brillant étudiant. Compagnon des célébrités du Parnasse et du symbolisme, il sera l’ami de Rimbaud et de Verlaine. Poète à l’humour souvent grinçant, autodidacte et créatif inné, Charles Cros  sera connu pour ses recherches sur la photographie couleur et surtout, pour le premier “procédé d’enregistrement et de reproduction des phénomènes perçus par l’ouïe”.

Charles Cros meurt à Paris en 1888.

A Fabrezan, les rues, les platanes centenaires et la Place gardent en mémoire l’enfant du pays que fût Charles Cros. Un musée lui est d’ailleurs consacré.

Poète

En 1869, il publie ses premiers textes : le hareng saur, A une chatte …

A une chatte

Chatte blanche, chatte sans tache,
Je te demande, dans ces vers, 
Quel secret dort dans tes yeux verts,
Quel sarcasme sous ta moustache.

Tu nous lorgnes, pensant tout bas
Que nos fronts pâles, que nos lèvres
Déteintes en de folles fièvres,
Que nos yeux creux ne valent pas

Ton museau que ton nez termine, 
Rose comme un bouton de sein, 
Tes oreilles dont le dessin 
Couronne fièrement ta mine.

Pourquoi cette sérénité ? 
Aurais-tu la clé des problèmes
Qui nous font, frissonnants et blêmes,
Passer le printemps et l’été ?

Devant la mort qui nous menace,
Chats et gens, ton flair, plus subtil
Que notre savoir, te dit-il
Où va la beauté qui s’efface,

Où va la pensée, où s’en vont 
Les défuntes splendeurs charnelles ? 
Chatte, détourne tes prunelles ; 
J’y trouve trop de noir au fond.

Le hareng saur

Il était un grand mur blanc – nu, nu, nu, 
Contre le mur une échelle – haute, haute, haute, 
Et, par terre, un hareng saur – sec, sec, sec.

Il vient, tenant dans ses mains – sales, sales, sales,
Un marteau lourd, un grand clou – pointu, pointu, pointu, 
Un peloton de ficelle – gros, gros, gros.

Alors il monte à l’échelle – haute, haute, haute, 
Et plante le clou pointu – toc, toc, toc, 
Tout en haut du grand mur blanc – nu, nu, nu.

Il laisse aller le marteau – qui tombe, qui tombe, qui tombe, 
Attache au clou la ficelle – longue, longue, longue, 
Et, au bout, le hareng saur – sec, sec, sec.

Il redescend de l’échelle – haute, haute, haute, 
L’emporte avec le marteau – lourd, lourd, lourd, 
Et puis, il s’en va ailleurs – loin, loin, loin.

Et, depuis, le hareng saur – sec, sec, sec, 
Au bout de cette ficelle – longue, longue, longue, 
Très lentement se balance – toujours, toujours, toujours.

J’ai composé cette histoire – simple, simple, simple,
Pour mettre en fureur les gens – graves, graves, graves, 
Et amuser les enfants – petits, petits, petits.

En 1978, il devient l’une des figures marquante de la bohème Parisienne.

Inventeur

Le 30 avril 1877, l’Académie des sciences enregistre un pli cacheté déposé le 18 octobre précédent par un certain Charles Hortensius Émile Cros, 34 ans. Le document décrit un procédé d’enregistrement et de reproduction des phénomènes perçus par l’ouïe. Cet appareil est nommé paléophone par son inventeur. Ce qui signifie : voix du passé

Le hameau de Villerouge la Crémade

Le Hameau

Situé aux abords de la route départementale 611, ce hameau est dominé par un château ruiné, dont il ne reste qu’un mur visible. De très nombreuses pierres ont vraisemblablement été réutilisées comme dans tous les villages possédant des ruines de ce genre.

Ce hameau, ancienne paroisse dans le consulat de Fabrezan, a dépendu avec ce bourg de l’abbaye de Lagrasse.

On ignore pourquoi les documents datant du début du 16e siècle citant le lieu de VILLEROUGE avec l’appellation “la Crémado”. Peut être un gros incendie. Par contre, l’on reste sceptique sur les dires de l’écrivain Mme Josette Villefranque qui prétend que le terme “la crémado” remonte aux destructions de la guerres des Albigeois.

Les origines du nom

859 : Villa Rubia, cum ecclesia santi saturnini

1172 : Villa Rubra

1349 : Villaruben Sapanosa = Lapanosa

1426 : Villa Rubra Lapanoza

1537 : Vylha Roja la Crémada = Villa Rogia la Pannouze

1639 : Villerouge la Pannouze

La panouse = lieu où il y a du pain

Le château de Villerouge

La date de naissance du château reste vague . Sa vie aussi mystérieuse que les causes de son état. Mais ce que l’on sait est que au 12e siècle, le château est en ruines. Il ne reste qu’un mur et quelques vestiges des enceintes extérieures. Les encadrements des baies ont été en parties arrachés.

 

Patrimoine local

Vestiges

LA TOUR CARRÉE du XIIème siècle.

Pour se protéger des multiples attaques, le seigneur du village fit construire le château dont on voit la tour, aujourd’hui en partie enclavée par les habitations.

Haute de 30 mètres, cette tour est assemblée en 70 lits de pierre. Elle date du 12e siècle; à la même époque on construisait la célèbre cité de Carcassonne.

Ancien donjon du château seigneurial, elle fut démantelée dans sa partie supérieure en 1628, pendant la fronde.

En 1951, la Tour est inscrite aux monuments historiques.

  • 2015, acquisition par la  Municipalité de la Tour fortifiée.

En 2016, en partenariat avec la Municipalité, naissance de  lassociation le Donjon de Fabrezan. 

Elle a pour but d’assister la Mairie de Fabrezan dans le projet culturel et artistique de requalification de Donjon et plus généralement de promouvoir le développement et le rayonnement du village dans sa région.

 

LE CHÂTEAU NEUF

Le “Château neuf”, style renaissance, a été construit par Jean de Seigneret vers 1640.

Aujourd’hui divisé entre plusieurs propriétaires, il abrite les bureaux du notaire.

 

 

 

LE MOULIN

Le moulin à vent date du 19e siècle.

Il n’a jamais été achevé.

Cependant, il a servi par la suite de maison pour les pauvres. Il se trouve sur les hauteurs de Fabrezan, chemin de la serre.

 

 

 

LE PONT, remarquable sur l’Orbieu, ce cours d’eau propose des sites agréables et des possibilités de baignades. Le premier pont construit en 1865, tout en bois fût l’oeuvre de l’ingénieur Henry Bouffet, vieille famille fabrezanaise depuis 1595. N’étant plus aux normes, à la demande de la municipalité, le garde-coprs a été remplacé, en 2016.

 

LES PLATANES, centenaires, des avenues plantés entre 1809 et 1811 après avoir comblé les fossés.

 

 

 

 

 

 


LA FONTAINE DE LA RÉVOLUTION, Place de la République, inaugurée le 14 juillet 1890.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Édifices religieux

iconeL’ÉGLISE ST VINCENT,

forme un ensemble des 13e et 14e siècles de 40 mètres de long sur 20 mètres de larges. L’architecture est gothique à nef unique.

L’ensemble est orienté nord/nord est.

Matériaux : pierre à bâtir des carrière de Fabrezan dite “Pierre de Ferrals”

L’église a été consacrée en 1932 par l’archevêque de Metz. Cet édifice fait suite à un autre, de dimensions plus modeste et tout entier intégré dans la construction actuelle, en haut dans la nef et dans le sens de la largeur. On retrouve trace du porche de l’église primitive dans la chapelle de droite (dédiée à St Régis) tandis qu’en face, l’actuelle chapelle de St Antoine de Padoue occupe l’ancien sanctuaire. Le sanctuaire à été construit d’un seul jet.

Très belles statues en pierre (St Paul et St Pierre). L’autel du St Sacrement est un autel tombeau en marbre polychrome, avec son retable et son tabernacle en bois doré qui date du 18e siècle. L’autel de paroisse de dimensions réduites est en partie roman.

L’orgue a été construit en 1858 par la manufacture des grandes orgues Vincent Cavaillès de Nîmes. La partie instrumentale de l’orgue est classée aux monuments historiques.

 

 

 

 

 

LA CHAPELLE DE NOTRE DAME DE CONSOLATION

Le Pech de Montredon sur lequel est bâti le sanctuaire devait s’appeler “Larzac”; mot d’origine celtique qui, avant de devenir nom propre, signifiait “lande, garrigue, plateau”. “Larzac” et les hauteurs de “Séréze” seraient les premiers lieux habités de Fabrezan.

Un peu d’histoire … le 4 décembre 1615, Dame Isabeau de Dier, veuve de messire Jean de Seigneret (en son vivant seigneur de la borde de Fabrezan) donne et concède à Pierre Teulade, prête natif du présent lieu, “toute la terre assise sur le Pech Montredon” pour y bâtir une église en l’honneur de Dieu. Le 1er mars 1647, l’Abbé Pierre Teulade meurt et est enterré à Notre Dame. 

 

L’ÉGLISE DE VILLEROUGE LA CRÉMADE

Cette église mentionnée dès le 9e siècle, figure comme église paroissiale, dans les registres du Vatican du 14e siècle. Cette paroisse a subsisté jusqu’à la Révolution. Les peintures murales ont été classées Monument Historique le 11 mai 1977.

Histoire de la commune

FABREZAN

Village des Corbières entouré par un vignoble et traversé par l’Orbieu, Fabrezan se situe à une trentaine de kilomètres entre Narbonne et Carcassonne. Ce site touristique de 1300 habitants accueille chaque année de nombreux visiteurs. Ce village pittoresque est aussi le lieu de naissance de Charles Cros, poète inventeur du XIX° siècle ; un musée lui est d’ailleurs consacré.

Joli petit village, baigné par l’Orbieu, entouré de larges avenues aux magnifiques platanes centenaires. Son territoire fertile produit un vin très estimé.

L’accueil des Fabrezanais est chaleureux ; aussi de nombreux gîtes ruraux pourront vous héberger, pour que vous puissiez profiter pleinement du soleil et des chemins de randonnées.

Ancien village médiéval, Fabrezan était autrefois fortifié. On y voit encore d’importants vestiges de fortification et une haute et puissante Tour.

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SON HISTOIRE

Les Armoiries

3 fleurs de lys d’or sur chef d’Azur -f- de gueules sur fond d’or

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Son nom à travers les siècles

Villa gallo-romaine : Villa Fabriciana (du nom de Fabricuis, soldat de la 10ème légion de César).

974 : In villa Fabriciano. Le village entre dans l’histoire. Il est entouré d’une enceinte de murailles (XIIème siècle).

1222 : Castrum de Fabrezano

1595 : Fabresan

Fabrezà puis Fabrezan tel qu’on le connaît aujourd’hui.

Le village entre dans l’histoire en 947 (archives de l’Aude) et s’intègre dans le vicomté de Narbonne dont il épouse toute l’évolution totale du domaine royal en 1058.

La famille de Seigneret a possédé la Seigneurie de Fabrezan et de Villerouge la Panouse pendant près d’un siècle, de la fin du 16e siècle à la fin du 17e siècle. Jean de Seigneret, Seigneur de Lasbordes, Trésorier de France, conseiller du Roi à Montpellier, a acquis en 1595, de M. de Beauxchootes, la Seigneurie de Fabrezan. Il habitait également Narbonne ; son tombeau est un magnifique mausolée figurant un chevalier à genoux dans une chapelle côté nord de la cathédrale Saint-Just.

Son petifils, Jean de Seigneret, obtint comme seigneur et baron de Fabrezan,le droit de sièger aux Etats du Languedoc à la place du baron de Castries, qui avait été privé de ce droit pour avoir participé à la révolte du duc de  Montmorency. Il construisit à Fabrezan vers 1640 un château dit Château  neuf sur le fond de la place où se trouvait le château de la vicomté de  Narbonne dit Château vieux. Ce château vieux a disparu et il nen reste que  la tour qui devait en être le donjon.

En 1809  1810  1811 on comble les fossés et on plante les platanes. Il faut  attendre la deuxième moitié du 19e siècle pour que la physionomie change  vraiment : débordement des remparts et création de deux quartiers : saint  Marc vers Lézignan et les Plantiers, vers Lagrasse ; déplacement des écoles,  de la Mairie (1885) et du cimetière. Une délibération est prise le 3 mars 1889  pour la construction de la Fontaine de la République qui sera inaugurée le 14  Juillet 1890.

En 1889, Fabrezan devient le premier relais de transport de lélectricté à   longue distance, après les travaux de lingénieur Escande à Puyvalador et   Axat (usine de Saint Georges) et la création de la société Méridionale de   Transport de Force (SMTF).

Le village bénéficie dun premier éclairage public à lélectricité en 1900.
Cest aussi, en ce temps là, la mise en place progressive du chemin de fer local (les tramways de lAude) et la position relais du village vers Lagrasse,   Monthoumet, Tuchan et La Nouvelle, en fait un petit centre commercial.


 

Les fêtes 1900

De 1990 à 2000, chaque mois de Juillet était marqué par les fêtes 1900. Ces fêtes étaient organisées par le Foyer des Jeunes et d’Education Populaire. Beaucoup de bénévoles s’y sont investis : figuration, ateliers, théâtre, restauration, communication etc…

fete-1900

 

Merci à Monsieur Joël Roure pour son montage.

https://www.youtube.com/watch?v=Plg…